Carnet de route culturel (cinéma, musique, séries, art) et futilités. Et aussi une sélection cinéma gay (Gay themed movies, films LGBT)

Coup de foudre total pour le quatrième album de Bibio, intitulé Ambivalence avenue. Derrière Bibio, se cache l’anglais Stephen Wilkinson qui s’est très tôt découvert une passion pour la musique expérimentale. Je ne connaissais pas cet artiste mais à l’écoute de son nouveau disque je suis juste admiratif. C’est tout simplement transcendant. Bibio fait sa petite cuisine : il mélange le bruit du vent, des oiseaux, des enfants et de tout un tas de sonorités « extérieures », il ajoute du clavier, de la guitare, il mixe, structure, déstructure…Le résultat est une aventure musicale aussi poétique qu’accessible. A noter que Wilkinson est pote avec les Boards of Canada et a déjà collaboré avec eux : rien de bien surprenant donc à ce que recherche musicale il y ait ici.
Si on a souvent qualifiée sa musique de « dance intelligente », Bibio multiplie les genres et semble refuser de se laisser enfermer dans une case. La musique est avec lui quelque chose d’abstrait, de libre, de personnel. On passe de la musique électronique au hip-hop, un peu de folk, de soul…Pour ceux qui n’ont pas peur de se plonger dans un disque aussi dense que dansant, aussi jouissif que mélancolique, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! A écouter d’urgence les morceaux Fire Ant (que je n’arrive plus à arrêter d’écouter), Jealous of Roses, Ambivalence Avenue et Sugarette. Page Myspace de Bibio.
Et voici un extrait des titres de l’album :